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trop se laver est mauvais pour la santé


publié le :30/07/2018
Des spécialistes affirment qu'être trop propre réduirait les défenses immunitaires et augmenterait les risques de développer des allergies ou de faire de l'asthme. Si certaines bactéries sont en effet responsables de maladies graves, voire mortelles, d'autres sont en revanche utiles à l'organisme. au fil des siècles, la propreté est devenue un automatisme important dans notre société et la multitude de produits commercialisés, qu'ils soient ménagers ou pour le corps, nous incite à repousser les limites de l'hygiène. Car si briller c'est bien, désinfecter c'est mieux. Au 19ème siècle, le médecin allemand Robert Koch qui découvrit la bactérie responsable de la tuberculose, la bacille de Koch, révéla que les bactéries étaient responsables de nombreuses maladies spécifiques. Dès lors, se laver quotidiennement devint dans l'inconscient collectif, un geste vital pour se préserver des maux. Aujourd'hui, plus de 100 ans après la démocratisation du gant de toilette, les spécialistes affirment au contraire qu'être trop propre réduirait les défenses immunitaires et augmenterait les risques de développer des allergies, ou de faire de l'asthme. Les microbes sont-ils donc aussi mauvais pour notre santé que nous le pensons ? Comme le détaille la BBC, si certaines bactéries sont en effet responsables de maladies graves, voire mortelles, d'autres sont en revanche utiles pour apporter des vitamines à l'intestin, protéger la peau, favoriser la digestion ou encore, fabriquer de l'oxygène et fixer le niveau d'azote dans l'air. En somme, s'il est mauvais dans certains cas, le microbe est également bénéfique à la survie de l'espèce humaine. Alors comment trouver le bon équilibre ? L'hypothèse hygiéniste Tout commence à la naissance. En 1989, l'épidémiologiste britannique David Strachan, alors chercheur à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, est le premier à faire le lien entre l’exposition aux bactéries pendant la petite enfance et l’allergie. Il suppose que le mode de vie du monde occidental limite fortement le contact entre les enfants et les microbes, empêchant de ce fait, leur système immunitaire de se développer correctement. Selon lui, les défenses de l’organisme auraient tendance à considérer certains éléments inoffensifs tels que le pollen ou la poussière comme une attaque majeure, créant l'état d'allergie. On parle alors d'hypothèse hygiéniste. En résumé, l'augmentation de la prévalence des allergies dans notre société serait liée à un environnement décidément trop propre (ex : l'assainissement des eaux, la surconsommation des antibiotiques ou encore ou encore, la stérilisation de composés) Les automatismes qui vont à l'encontre de l'hygiène sanitaire Comme l'expliquait le docteur Stéphane Gayet, spécialiste en hépato-gastroentérologie, infectiologie et en hygiène hospitalière au CHU de Strasbourg, l'enfant a besoin de faire ses expériences immunitaires en rencontrant divers antigènes microbiens. C'est indispensable à la construction de son système immunitaire. Pour autant, nuance-t-il, certaines erreurs sont à éviter au moins pour la première année de vie. Quand une maman goûte la bouillie réchauffée en mettant la cuillère dans sa bouche, avant de l'introduire dans la bouche de l'enfant, c'est un geste dangereux. Car si elle a le virus de l'herpès ou des champignons de type Candida albicans, pour ne citer que ces deux exemples, elle va les transmettre à l'enfant qui risque de développer une primo-infection sévère. De la même façon, Stéphane Gayet déconseille le contact avec les animaux durant les premiers mois de vie d'un enfant.


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