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Koffi Olomidé : « Moi, je sais que je n’ai pas frappé, pas violé, pas séquestré »


publié le :10/08/2016
La star de la rumba congolaise nie tout. Les accusations de viols et de séquestrations sur des danseuses qui ont porté plainte en France où Koffi Olomidé est toujours poursuivi et sous le coup d’un mandat d’arrêt international ? « Des témoignages bidons ». Le violent coup de pied donné à une de ses danseuses à l’aéroport de Nairobi et dont la vidéo postée sur le web a provoqué l’émoi et une procédure judiciaire en République démocratique du Congo ? « Le coup de pied n’a jamais atteint la danseuse ». Depuis que vous avez été filmé en train de frapper l’une de vos danseuses, à l’aéroport de Nairobi, le 22 juillet, votre nom est associé à la violence contre les femmes. Comment le vivez-vous ? Koffi Olomidé : J’ai présenté mes excuses publiquement. Je ne suis pas un surhomme et je me suis emporté. Je le regrette. Mais je n’ai pas voulu la frapper. J’ai simplement voulu lui faire peur. D’ailleurs, mon coup de pied n’a jamais atteint la danseuse. Les policiers présents sur place l’ont bien vu et ne m’ont pas interpellé. C’est une fois que la vidéo a été postée sur internet que le buzz a éclaté. Des ONG de défense des droits de la femme au Kenya ont demandé à ce que je sois interpellé, sans doute sous le coup de l’émotion. Les autorités kényanes m’ont expulsé mais elles ont constaté qu’il n’y avait pas de coups et de blessures. Je le répète : je n’ai pas frappé cette danseuse. Qu’avait fait la danseuse pour mériter un tel traitement ? Elles avaient piqué des choses dans l’avion Kenya Airways, notamment des couvertures, des coussins… Et des membres du personnel de l’avion ont commencé à se plaindre. J’ai donc exigé de mes danseuses qu’elles remettent ce qu’elles avaient volé à l’équipage. L’une d’entre elles a refusé et a commencé à brailler, à dire n’importe quoi. Je redoutais que les journalistes qui nous attendaient l’apprennent et l’écrivent. L’honneur de la femme congolaise aurait été terni. Mon image aurait aussi été salie dans ce pays où je suis adulé. C’est pour ces raisons que je me suis emporté et que j’ai fait ce geste. Vous expliquez avoir feint de frapper cette danseuse pour préserver son honneur ? J’aurai dû garder mon calme. Ma faute est morale, et je la reconnais. Mais, je sais que tout cette affaire a été montée de toutes pièces par mes détracteurs, les « Koffiphobes », qui s’en sont donnés à cœur joie. J’ai subi une injustice. Qu’est devenue la danseuse ? Je l’ai gardé dans ma troupe. Je ne suis pas rancunier. A mon retour à Kinshasa, j’ai été poursuivi par la justice congolaise. Un avocat général m’a présenté comme une icône du pays, un ambassadeur de la République Démocratique du Congo… J’ai expliqué que je ne suis pas un super-homme et que je voulais être jugé comme n’importe quel Congolais. Entendue par la justice congolaise, cette danseuse a expliqué que mon coup de pied ne l’avait pas atteint. Et elle n’a pas porté plainte. J’ai passé trois nuits en prison puis j’ai été relâché. Pour moi, cette incarcération était une erreur judiciaire.


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