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Drame conjugal au Cameroun : Il défigure sa femme à l’acide


publié le :08/05/2017
Elle voulait le quitter pour un militaire. Raioulou, la trentaine est l’objet de toutes les attentions. Depuis qu’elle a été admise en soins intensifs à l’hôpital régional de Garoua, mercredi dernier, le monde n’arrête pas de défiler à son chevet. Du procureur de la République, aux policiers en passant par le personnel soignant, les membres de sa famille ou les simples curieux, tous veulent savoir pourquoi son époux l’a aspergé d’acide sulfurique. Difficile de comprendre que c’est Bachirou, paisible laborantin à la Sodecoton qui a ainsi laissé l’os de la tempe gauche de sa femme à vif et brûlé tout son flanc gauche. La méthode connue pour appartenir aux truands ne cadre pas avec le doux tempérament de ce quadragénaire. Sauf que, depuis près d’une semaine avant le drame, Bachirou avait bien changé. Selon son ami Chis Seumo, deux semaines avant le drame, Raioulou avait demandé et obtenu la permission de son mari d’aller se faire soigner les yeux chez des ophtalmologues à Ngaoundere. Comme dans une habitude établie dans le couple, l’époux avait préparé minutieusement le séjour médical de sa femme. Il avait prévu d’en payer les frais et pour les amoindrir avait obtenu que sa femme soit hébergée durant son séjour chez des parents à lui. Raioulou s’est rendue à Ngaoundere comme convenu. Seulement, elle n’est pas allée chez les parents qui ne l’ont pas vue. Pis, elle a refusé de rencontrer son époux qui s’est rendu deux fois à Ngaoundere pour la voir. C’est lors d’un troisième séjour que les deux époux vont se rencontrer par hasard à une agence de voyage. Raioulou,n’est pas seule. Elle est amoureusement lovée à un grand gaillard. « Bachirou, s’est avancé vers elle, l’a interpellée. Elle a fait semblant de ne pas le connaître. Il a insisté, le ton est monté. La femme s’est mise à crier qu’elle ne le connaissait pas que c’était un fou. J’ai vu mon ami se détraquer « , se souvient Chris Seumo. Bachirou rentre à Garoua. Il se précipite au domicile des parents de sa femme. Ceux-ci habitent le quartier Camp chinois comme le couple. Éperdu de douleur, il apprend à ses beaux-parents pl’incartade de Raioulou, la mère de ses deux enfants. Celle à qui, il a dit oui en 2011, à qui il a payé des études d’agents des eaux et forêts et dont il a accepté qu’elle s’éloigne de leur foyer lorsqu’elle a été affectée comme ecogarde au parc national de la Benoue. Raioulou, une fille d’origine Guiziga comme lui, l’a renié. Elle s’est mise en couple avec un militaire du Bir. Elle l’a présenté en public comme étant son réel époux. En conséquence, Bachirou a demandé à ses beauxparents de venir débarrasser sa maison de toutes les affaires de son épouse volage qu’il répudie à jamais. C’était le weekend d’avant. Bir Bachirou vaque à ses occupations qui l’éloignent de son domicile situé au carrefour du lycée du Camp chinois le mardi dernier. Mercredi matin, il trouve Raioulou installée à son domicile. La dispute est inévitable. Les coups succèdent aux invectives. Bachirou a sous la main des produits chimiques. De l’engrais. Mais aussi une fiole d’acide sulfurique. Il en asperge Raioulou du contenu avant de prendre son téléphone pour appeler le 117. La police n’a pas le temps de recevoir son appel. Les voisins et badauds accourus pour assister à la bagarre conjugale veulent le lyncher. Bachirou prend ses jambes à son cou. Il va se réfugier au centre répartiteur de la Crtv, à Djadje. Les militaires qui gardent les émetteurs s’interposent entre la foule et lui. Ils font venir la police, c’est ce qu’il espérait. On l’amène, puis le garde dans un commissariat où le procureur de la République a instruit une enquête dont les résultats ne nous sont très pas encore connus.


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