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La chambre d’appel de la CPI doit se prononcer sur la demande de libération de Laurent Gbagbo


publié le :19/07/2017
Laurent Gbagbo sortira-t-il de prison durant la durée de son procès à la Cour pénale internationale ? La chambre d'appel de cette instance doit rendre sa décision sur le sujet mercredi 19 juillet à 14h30 GMT. En détention depuis six ans, Laurent Gbagbo est jugé pour crimes contre l’humanité depuis le 28 janvier 2016 à La Haye, aux Pays-Bas. Un procès fleuve censé durer trois à quatre ans et mettre en lumière les violences post-électorales en Côte d’Ivoire commises entre décembre 2010 et avril 2011. Celles-ci avaient fait plus de 3 000 morts. En mars 2017, l’ancien chef de l’État ivoirien, aujourd’hui âgé de 72 ans, avait fait appel de la décision de la CPI de le maintenir en prison pendant toute la durée de son procès. Ses avocats avaient alors argué qu’il souffrait de « maladies l’affectant tant physiquement que psychologiquement ». Quel risque de fuite ? Des arguments balayés par l’accusation, pour qui Laurent Gbagbo dispose toujours d’un important réseau de militants dont il pourrait profiter pour « s’enfuir vers un territoire hors de la compétence de la Cour ». À deux contre un, les juges avaient statué dans le sens de l’accusation. Seul le juge Cuno Tarfusser avait exprimé un point de vue divergent, faisant valoir que la détention avait « excédé le seuil d’une durée raisonnable » et que le risque que Laurent Gbagbo prenne la fuite pour échapper à la justice était « de plus en plus improbable vu son âge et son état de santé ». La Cour doit « dire le droit » D’après les militants des droits de l’Homme, il est peu probable que la Chambre d’appel revienne aujourd’hui sur la décision des juges en première instance. « Il y a un risque de fuite », a estimé Carrie Comer, de la Fédération internationale des droits de l’Homme, soulignant « la gravité des crimes dont Laurent Gbagbo est accusé ». L’avocat de ce dernier, Emmanuel Altit, a pour sa part déclaré à l’AFP que la défense attendait de la Chambre d’appel qu’elle « dise le droit », estimant qu’un maintien en détention devait se faire selon des critères très précis et que les juges en première instance n’avaient pas réussi à prouver que le risque de fuite existait


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